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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 08:47

Alors que le temps se décide enfin à nous offrir un peu de soleil et de ciel bleu, retour en images sur un printemps fort tardif, avec ce premier mai pas comme les autres...

 

Curieuse Artemis 1

 

Curieuse Artemis 2

 

Curieuse Artemis 3

 

Curieuse Artemis 4

 

Curieuse Artemis 5

 

Bonne journée à toutes et à tous !

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 08:08

C'est la période des voeux et je ne dérogerai pas à la tradition ! Je vous souhaite donc une très belle nouvelle année, accompagnée de ces quelques photos prisent en Savoie la semaine passée...

 

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A bientôt !

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 09:30

Ah, l'opéra Garnier, un des plus beaux opéras du monde, n'est-ce pas ?!

En avril 2009, j'ai suivi une visite guidée pendant laquelle j'avais consciencieusement pris des notes. J'y suis retournée début janvier avec des amies en visite libre cette fois, et ai emporté avec moi mon appareil photo. Voici donc une visite guidée !

Opera Garnier Paris

Après être arrivées face à cette merveille d'architecture, nous l'avons contourné par la gauche où se fait l'entrée des visites, pour mettre nos pas dans ceux des abonnés de ce théâtre au XIXe siècle.

Mais ne brûlons pas les étapes, et d'accompagner les fantômes des abonnés de la place de l'Opéra jusqu'au coeur du théâtre, quelques mots sur les origines de ce bâtiment. Son créateur est Charles Garnier.

Opera-de-Paris 6653

Il avait alors 35 ans. En dehors des qualités architecturales, techniques, pratiques des projets présentés, un des points importants considéré par le jury dans le choix de l'architecte de ce nouvel opéra, était la sécurité de l'empereur, et la manière dont elle pouvait être assurée dans le bâtiment.  Le projet de Garnier a été retenu parmi 171 propositions.
Garnier a choisi personnellement les peintres, sculpteurs et autres artistes et artisans travaillant à ériger ce palais des arts.

Revenons donc à la "Rotonde des abonnés" par laquelle nous commençons notre exploration du théâtre. A cette époque, les abonnés représentaient 80% des recettes. Ces abonnés étaient un public puissant, riche. Les abonnements étaient bien différents d'aujourd'hui ! En effet, ces abonnés assistaient à 3 spectacles par semaine, et ce à l'année. Ce public particulier était celui décidant de la vie politique, culturelle.
Dans sa manière de dessiner l'architecture de l'Opéra, Garnier veut que les abonnés découvrent ce palais un peu comme une fleur qui s'ouvrirait devant leurs yeux. Et pour débuter cette rotonde basse, mal éclairée, dégageant une ambiance de mystère.
rotonde des abonnés
C'est au centre de cette rotonde que l'on peut voir cette grille d'aération autour de laquelle courent des signes. En regardant avec attention, on peut y lire : "1861-1875 Jean Louis Charles Garnier" : les dates de construction ainsi que le nom de l'architecte.

Charles-Garnier-entree-copie-1.jpg

C'est sous cette sorte de coupole que notre guide nous en a dit un peu plus sur l'Opéra Garnier. En effet, ce théâtre a été créé comme une véritable industrie du spectacle : étaient à l'époque dans le bâtiment non seulement les artistes, corps de ballet, école du ballet, école de chant entre autres mais aussi les costumiers, une écurie, une armurerie, etc.
En 1989, le théâtre a été divisé. L'Opéra Bastille est plutôt le domaine de jeu des musiciens, tandis que l'Opéra Garnier reste le temple de la danse. Il existe d'ailleurs 13 salles de répétitions pour les danseurs sous les toits, ainsi que les ateliers de couture. D'ailleurs, il existe une petite rivalité entre les ateliers de Garnier et de Bastille, nous a confié la guide !!

 

Puis notre chemin se poursuit un peu pour arriver à une sorte de grotte, avec en son centre une fontaine, dont les jets d'eau (qui ne sont plus en fonctionnement) étaient dirigés vers le plafond, ce qui créait une impression de rideau. Derrière ce rideau était dissimulée une statue (qui est elle toujours présente) représentant la pythie, c'est-à-dire l'oracle d'Apollon. Il faut savoir qu'Apollon était entre autres le dieu des arts, et particulièrement de la musique lyrique.

Opera-de-Paris 6520

La pythie était celle qui interprétait les paroles divines, ce qui se faisait par l'intermédiaire d'une cérémonie : tout d'abord, elle devait inhaler des vapeurs qui se dégageaient (qui provenaient de source sous le temple de Delphes), jusqu'à la transe. C'est alors que son esprit s'ouvrait à Apollon. Dans cet état de transe, la pythie était alors dans un état d'extrême écoute, de nervosité, de sensualité.

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Cette grotte représente ainsi la face cachée du théâtre, avec ses amours, ses haines, ses jalousies, etc.
De plus cette image est renforcée par le rideau d'eau - le rideau étant ce qui cache, ce qui se trouve derrière le rideau étant la face cachée - , ainsi que par son emplacement dans le théâtre - niche cachée derrière le grand escalier.
Opera-de-Paris 6525
Dans toute cette zone de l'opéra que nous venons de voir, le décor est abondant, mais pas encore de couleurs, ni de dorures. Tout cela reste encore assez austère... Pourtant, on appelle cet opéra le "palais du marbre et de l'or" ! Mais patience, rappelez vous, le palais doit s'ouvrir au visiteur progressivement, comme une fleur ...
Opera-de-Paris 6533
On passe aussi devant des miroirs. Mais pourquoi des miroirs à cet endroit ? Parce que les abonnés doivent "s'arranger", rectifier leurs toilettes avant d'être visibles de tous. Car le tout Paris était là !
D'ailleurs, l'entrée du théâtre était très organisée et hiérarchisée. Tout d'abord les spectateurs aux places les moins chères, au "paradis", tout en haut de la salle : 3 heures avant. Puis petit à petit, réglementée par des heures précises se faisait l'entrée des différentes catégories, les derniers étant bien sûr les abonnés, entrant 30 minutes avant le spectacle, sous les yeux de la salle remplie. Tout Paris était là pour voir les abonnés défiler.
Opera-de-Paris 6521
Puis on arrive au grand escalier, la fierté de son architecte, Garnier. D'après ce qu'on nous a expliqué, il lui tenait particulièrement à cœur. Il conçoit cet escalier tout en lignes sinueuses, en courbes. Garnier tenait aux couleurs de celui-ci. Il est en effet splendide.

 

Garnier s'imaginait les femmes qui allaient défiler là, avec leurs robes aux couleurs chatoyantes et différentes les unes des autres, il s'imaginait les fleurs disposées autour d'elles. Il a voulu créer une véritable symphonie de couleurs pour cet escalier.
Garnier savait exactement quelles couleurs il voulait pour cet escalier, mais les marbres ne se trouvaient pas en France. Il fait ainsi une sorte de tour du monde pour sélectionner les marbres qu'il souhaite, faisant venir des marbres d'Italie, de Suède, et de nombreux autres pays. L'escalier compte ainsi 24 sortes de marbres, et l'opéra dans son ensemble 45 types de marbre différents.

Opera-de-Paris 6574
Les marches de l'escalier sont basses. Ce n'est pas un hasard : à cette époque, les femmes ne pouvaient pas montrer leurs chevilles, donc les marches ont été dessinées de manière à aider les dames de la société à respecter cette convention !

Dans l'opéra, Garnier cherche à inclure des petites allusions et des petites énigmes, ce qui était en vogue à l'époque. Il faut rappeler le contexte : l'enseignement du XIXe siècle incluait la maîtrise de la mythologie, la connaissance des arts, etc.
L'éclairage au gaz, et donc la lumière vacillante contribuaient à ce jeu de mystère.
Opera-de-Paris 6553
Une fois l'escalier monté, on continue notre progression vers le saint des saints, la salle, en passant sous un porche encadré par deux immenses statues, des caryatides. Celle de gauche porte un glaive et un masque (représentant le monde des apparences, le théâtre), celle de droite une lyre (représentant la musique). On peut aussi observer un petit bateau, symbole de la ville de Paris.

La société de l'époque a trouvé que ces statues étaient très insultantes pour les dames de la haute société, à cause de leur posture. En effet, seules les filles de joie se tenaient ainsi. De plus il s'agit ici d'un opéra lyrique (considéré comme supérieur à un opéra comique par exemple, qui était pour des classes inférieures).
Garnier a dû répondre dans la presse pour se défendre contre ces critiques. Il a souligné qu'il s'agissait de créatures imaginaires peuplant un palais de contes de fées, et non pas une représentation de personnes réelles !

Enfin nous pénétrons dans la salle de spectacle.

Opera-de-Paris 6584
Cette scène est en pente. D'ailleurs tous les concours de danse se passent traditionnellement ici.
A l'opposé, la scène de Bastille n'est pas en pente. Le recouvrement du sol n'est pas le même. La guide nous a confié que même s'il permettait aux danseurs de sauter plus haut, il était finalement moins bien et faisait plus mal aux jambes.

Opera-de-Paris 6587

Aujourd'hui, grâce aux techniques et technologies modernes, les ingénieurs peuvent désormais régler l'acoustique dans une salle telle que Bastille.

A Garnier, "vieille" salle, l'acoustique est due avant tout à sa construction. Ici, plus le son monte, plus il gagne en pureté.
Sur scène, si quelqu'un chuchote, on l'entendra dans la salle. Mais il faut crier pour se faire entendre de la salle sur scène !

Cette scène de Garnier est de type "à l'italienne" : en effet, elle est construite sur un principe de double pente (non seulement la scène est en pente, mais la salle - le parterre - aussi). Un autre élément nécessaire pour dire qu'une salle est à l'italienne est la présence de corbeilles. Ce sont d'ailleurs les meilleures places, paraît-il !
Opera-de-Paris 6606
Parlons à présent du lustre, ce lustre qui tombe si dramatiquement sur le public dans le Fantôme de l'Opéra de Leroux.

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Ce lustre fait 8 tonnes. Une fois par an, il est descendu pour être nettoyé. A l'époque, c'était plutôt le contraire : on remontait le lustre (en effet, une partie du plafond, au centre, s'ouvrait).
A l'époque, le lustre restait donc toujours allumé (pendant l'entrée du public, mais aussi pendant les représentations, car il était impossible de l'éteindre, puis de le rallumer au moment du spectacle, puis de l'entracte, etc).

C'est la première fois dans l'histoire du Théâtre que des sièges sont tapissés de rouge. Dans les autres théâtres, on utilisait plutôt des couleurs froides, telles que le bleu, le vert, l'argent. A l'époque, il était fréquent que les théâtres brûlent. Or la superstition faisait qu'on évitait le rouge, couleur chaude rappelant le feu.

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D'ailleurs, pour rester dans le monde de la superstition au théâtre, peut-être que certains d'entre vous savent que sur scène, on ne peut pas prononcer le mot "corde", car ça porte malheur (on utilise des synonymes, comme drisse, fil, etc). Pourquoi ? Cela remonte aussi à cette époque : des marins étaient employés pour changer les décors, or ils utilisaient de nombreuses cordes pour cette manipulation (d'ailleurs on peut voir des noeuds de marin dans l'utilisation des cordes au théâtre). Et dans le monde de la mer, il porte malheur de prononcer le mot corde sur un bateau (d'ailleurs une corde s'appelle une "écoute" sur un bateau). La superstition a donc été ainsi transférée au monde du spectacle.

Les innovations au palais Garnier sont nombreuses, on le voit. C'est aussi le premier théâtre dont la charpente est métallique.
Il y a un rideau de fer qui permet de séparer scène et salle, en cas d'incendie.
A présent parlons du célèbre et controversé plafond.

 

Dans les années 1960, Malraux décide de changer le plafond. En effet, le précédent est très dégradé à cause de la fumée dégagé par l'éclairage au gaz et très abîmé suite aux nombreuses restaurations (faites avec les moyens de l'époque avant guerre, donc de qualité incertaine voire mauvaise). De plus, la fréquentation de l'opéra est assez basse dans cette période après guerre.

Le nouveau plafond est donc prêt en 1964. La curiosité et l'envie de voir ce nouveau plafond de Marc Chagall si controversé (pour pouvoir le critiquer ensuite à sa guise !) multiplie par 3 la fréquentation !!
Opera-de-Paris 6582
Cette gigantesque peinture de 240 m² s'inspire du lieu, des spectacles. Elle figure 14 scènes des opéras et ballets les plus célèbres, et représente 4 ans de travail. Marc Chagall offrira d'ailleurs son travail, afin de remercier la ville de Paris pour école des Beaux-Arts. Dans cette période du cubisme, fauvisme et autre surréalisme, ce peintre originaire de Biélorussie s'imprègne de ces mouvements caractérisés par une intensité des couleurs pour créer son style si personnel.

Tout en haut de la salle, on peut voir un décor en trompe l'oeil de balcon. Ce sont des places aveugles : on entend mais on ne voit rien. Aujourd'hui cet étage est plus traditionnellement occupé la régie. C'est ce qu'on appelait le paradis : le son s'embellit en montant, là-haut il est plus pur, plus beau, on est au paradis car on entend les anges chanter ...

A l'opposé en termes de catégories de places et de hiérarchie sociale, l'empereur et l'impératrice avaient chacun leur loge : celle de l'empereur à gauche de la scène (quand on regarde la scène de la salle), et celle de l'impératrice à droite.
En présence de l'empereur, le prix d'une représentation pouvait être multiplié par 4.

Concernant les 1e loges, les séparations entre les loges se démontent. C'est là qu'aujourd'hui pourraient être accueillies des délégations.
Pour revenir à l'empereur, sa loge, comme celle d'autres personnages de la haute société, comprenait un arrière-salon, aménagé avec des sofas. Une loge était en effet constituée de 2 parties : la partie avant, donnant vue sur la scène, et un arrière salon. Les femmes au XIXe siècle ne pouvaient d'ailleurs pas quitter leurs loges au moment de l'entracte, mais elles recevaient des visiteurs, d'où la présence d'arrière-salons. Il était ainsi habituel que les abonnés apportent des meubles personnels pour l'aménagement de leur arrière-salon.
Ces arrière-salons étaient un des éléments obligatoires pour les candidats lors du concours pour la construction de l'opéra (avec d'autres éléments comme une entrée des artistes, etc).

Puis nous sommes sortis de la salle (avec l'envie d'y revenir voir un ballet pour moi !!! )...

Opera-de-Paris 6616

Pour finir la visite (il était déjà quasi l'heure de la fermeture de l'Opéra car il y avait une représentation en début d'après-midi - je n'avais pas du tout vu le temps passer, et je serais bien rester encore plus longtemps ... on se sent tellement bien à l'Opéra !!! ) nous avons visité les foyers.


L'Opéra Garnier en compte deux. Généralement, le petit foyer, pour les classes inférieures, est situé au dessus du grand. Ici, il n'y avait plus de place disponible au-dessus du grand foyer, alors Garnier les a construit au même niveau.

Le foyer est une sorte de promenoir, de couloir. A l'époque, les théâtres étaient non chauffés, et le foyer comprenait deux cheminées à ses extrémités. Au début, le foyer n'est pas décoré, mais petit à petit il est transformé en galerie d'art car les personnes y passaient de plus en plus de temps.

A Garnier, le petit foyer est décoré en mosaïques, ce qui était très rare pour l'époque, car la mosaïque était alors très peu connue en France. Au plafond, mosaïque d'émaux, au sol, mosaïque de marbre. Si les couleurs du plafond ont l'air si vives, ce n'est pas dû à une quelconque restauration. En fait, lors du procédé de fabrication de l'émail, la cuisson intensifie les couleurs, et au cours du temps, ces couleurs n'ont pas bougé.

Le grand foyer est une autre merveille de ce monument.

Opera-de-Paris 6644

Le grand lustre est en bronze et en cristal. Les lustres ont été dessinés par Garnier lui-même. Les vases proviennent de la Manufacture Royale de Sèvres et ont été créés d'après des dessins de Garnier.

Le grand foyer comprend aussi de nombreuses peintures. Au plafond on peut voir la représentation de genres de la musique (mythologie, musique champêtre, tragique, scènes bibliques, etc). Quel que soit le sujet, il y a une rapport avec la musique et/ou la danse dans les diverses peintures de cette salle.
Au XIXe siècle, un instrument de musique symbolisait chaque pays. Cette symbolique est reprise dans des médaillons courant le long du mur droit du grand foyer (côté fenêtres). Ainsi le premier médaillon contient des castagnettes, ce qui représente l'Espagne, puis le tambour représentant la France, le violon l'Italie, l'orgue l'Allemagne, enfin la cornemuse la Grande-Bretagne.

Aux murs, des tapisseries venant de la Manufacture Royale des Gobelins.

Enfin, la dernière salle que nous visitons rapidement est la "rotonde du Glacier", sorte de restaurant où étaient vendues des glaces lors des entractes ou avant les représentations.

Puis nous sortons par l'entrée principale, celle par laquelle les spectateurs entrent aujourd'hui. Et nous sortons de ce palais de contes de fées, dans lequel nous avons pu rêver l'espace d'une visite ...

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 14:59

Le weekend du 17-18 septembre s'offraient à nous les Journées du Patrimoine. Alors que je n'en avais pas profité les années précédentes, j'étais bien décidée à ne pas laisser passer l'occasion cette fois-ci ! Ainsi, je suis allée à Royaumont, où j'ai pu visiter à la fois le palais abbatial et la fameuse abbaye (créée par saint Louis et aujourd'hui une fondation pour les arts du spectacle). Et ce n'est pas peu dire que cela valait le coup !

Pour commencer la matinée, nous étions à 10h devant le palais abbatial de Royaumont, dont l'ouverture était exceptionnelle.

abbatiale-de-royaumont.JPG


En effet, tout le mobilier - des tables aux tableaux en passant par la vaisselle - de cette magnifique demeure appartenant à la famille Rotschild a été mis en vente chez Christie's la semaine passée. Ainsi, non seulement les futurs acheteurs pouvaient venir repérer leurs coups de coeur ou tenter de dénicher la perle rare, mais surtout les simples visiteurs curieux comme moi pouvaient profiter de ce lieu (jamais ouvert au public) comme d'un musée.

 

Et si la visite valait le coup, le domaine aussi, avec ses lacs et ses canards (?) sauvages...

vol.JPG

canards.JPG 

et ses paysages où l'on se verrait bien s'installer avec un bon livre...!

barque.JPG

domaine-palais-abbatial.JPG

 

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Après avoir sagement attendu notre tour, nous avons donc pu entrer dans le palais abbatial... Les photos suivantes des intérieurs du palais abbatial sont extraites du catalogue de Christie's que l'on peut parcourir sur internet, car les photos étaient interdites. Mais je souhaitais vous montrer à quoi ressemblait cette visite !

 

catalogue-hall.JPG


salon.jpg

 

verres.JPG

 

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Puis la matinée s'est prolongée avec la visite de l'abbaye de Royaumont, voisine du palais abbatial.

abbaye-de-Royaumont.JPG

Ce qui est extraordinaire dans cette abbaye, c'est qu'on la sent vivante : lieu historique par excellence, elle accueille aujourd'hui des artistes en résidence, des concerts, des ballets, des pièces de théâtre, des plus classiques aux plus contemporaines. Mais cette visite "guidée", ce sera pour un peu plus tard ! 

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:18

Je continue à rattraper mon retard blogesque en partageant avec vous les photos que j'ai prises lors de ma visite à la Bambouseraie de Anduze, aux portes des Cévennes.

 

bambou 1

 

La bambouseraie est née en 1856 (oui, il y a plus de 150 ans !) grâce à Eugène Mazel (source: site web du parc : www.bambouseraie.com). Ce parc superbe et dépaysant est consacré aux bambous, mais on y trouve aussi de nombreuses autres espèces d'arbres et de plantes (gingko, cyprès, chêne, etc.)

 

Le parc est aménagé en espaces à thème, comme par exemple le village du Laos, par lequel ma visite a débuté. Là, on se rend compte que le bambou est une plante extrêment solide, qui sert à la construction d'habitat, mais aussi d'échaffaudages (pour les familles de bambous les plus résistantes).

 

Village laotion

 

La promenade nous conduit au Vallon du Dragon, espace magnifiquement aménagé par Erik Borja qui nous offre un jardin traditionnel japonais au coeur des Cévennes.

 

bambou2

 

bambous A

 

L'atmosphère est très "zen" et les couleurs vraiment sublimes !

 

Bambous B


Bambous E


Bambous C

 

Bambous D

 

Mais revenons aux bambous. Nous apprenons lors de la visite que, par exemple, les feuilles du bambou apparaissent une fois que celui-ci a fini sa croissance (très rapide). A partir de ce moment là, si le feuillage peut se renouveller, la taille ne bougera plus. Sa durée de vie est d'une vingtaine d'années, mais bien évidemment elle varie entre les espèces.

Il existe plusieurs variétés de bambous : des verts, des jaunes, des noirs.

 

Bambous F

 

D'autres ont une tige bicolore, comme vous pouvez le voir ci-dessous. Les rayures peuvent être vertes sur une tige jaune, ou inversement.

 

bicolore

 

Chez une autre variété, le "Kikko" dont le bas a des noeuds très particuliers !

 

Bambous K


Bambous L

 

Il y a aussi des bassins avec de beaux nénuphares en fleur, ainsi que des roseaux...


Bambous G

 

Bambous J

 

On rencontre également d'immenses fleurs, dont je ne connais pas le nom...

 

Bambous H

 

Et quand je dis immense, ce n'est pas juste une façon de parler !!!

 

Bambous I

 

Difficile de jongler avec la luminosité très forte en ce jour d'août, mais le parc possède aussi un massif magnifique d'hortensia bleus.

 

 

Bambous M

 

La serre abrite quant à elle nombre de fleurs exotiques.

 

Bambous N

 

Et voici une fleur de coton.

 

Coton

 

Lors de notre visite, nous avons eu de la chance, car une fleur de camélia venait de sortir. Chance, car la vie de cette fleur est éphémère, et ne dure qu'une journée.


Magnolia

 

En conclusion, une très agréable journée, dans un parc dont je recommande la visite !

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 16:53

Comment ? une balade estivale alors que c'est l'automne et qu'il fait froid - me direz vous à juste titre...

Et oui, il fait froid, alors pourquoi ne pas en profiter pour rêver un peu à ces lointaines vacances d'été... Enfin, il ne faut pas que je sois trop enthousiaste sur le côté estival, car mes quelques journées de repos dans le Val d'Arly fin août ont été particulièrement fraîches !!!

Ayant aussi été entraînée dans le tourbillon de la vie professionnelle, je n'ai honteusement pas pris le temps de poster comme je vous l'avais (et me l'étais) promis la suite de ces balades.

C'est chose faite aujourd'hui avec ces quelques photos de ma balade vers le lac du Plan Dessert.

  savoie 2616

 

C'est une balade - je n'emploie pas le terme de randonnée qui me semble trop sportif pour le style de marche que je fais là ! - que je connais bien, car elle est une sorte de rituel chaque fois que je vais dans ce coin des Alpes.

 

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Où sommes plus, plus précisément ? à Notre-Dame-de-Bellecombe, petit village entre la Savoie et la Haute-Savoie, à mi-chemin entre Les Saisies et Megève.

 

fleur et insecte

 

J'en profite donc pour prendre mon appareil photo et traîner derrière, à tenter de saisir les insectes butinant les fleurs ou les couleurs des fleurs des champs (ce qui n'est pas très aisé !!!).

 

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Et quand je vous disais qu'il ne fallait pas trop compter sur le côté "estival", la preuve ! Le ciel était assez bas, et pendant ces quelques jours de vacances, il a fallu jongler avec les gouttes (pour ne pas dire rester à l'abri bien au chaud alors que les averses et des températures très fraîches nous attendaient dehors !)


savoie 2632

 

Nous avons cependant réussi à profiter d'un coin de ciel bleu !

 

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Mais l'humidité n'était jamais très loin...

 

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Il était tout de même bien agréable de se promener en pleine nature, et respirer l'air pur (qui change bien de l'air que l'on respire dans les grandes villes...)

 

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Et prendre le temps de se pencher pour photographier les petites fleurs... !!!

 

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Au loin, le mont Charvin, dont le sommet se dérobe à notre regard et préfère se cacher dans les nuages.

 

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Enfin, nous arrivons au Plan Dessert...

 

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... et à son lac.

 

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C'est le moment de s'asseoir quelques instants, avant de repartir.

 

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A bientôt !

 

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 11:55

Après avoir visité l'aven d'Orgnac (voir billet précédent), nous avons repris la voiture pour suivre la Route Touristique des Gorges de l'Ardèche.

 

Ardèche 1

 

Première surprise, le nombre de voitures !!! On se serait cru à peu de choses près sur le périphérique parisien à l'heure de pointe !!! En effet, l'entrée des Gorges de l'Ardèche, à la belle saison, est très fréquentée : plage et descente des gorges en canoë ou kayak. J'avoue que tant de monde me fait plutôt fuir ... !

 

Ardèche 2

 

Voici donc le premier arrêt à ce qui est considéré comme l'entrée des Gorges de l'Ardèche, à savoir le Pont d'Arc, formation bien évidemment naturelle : c'est une arche calcaire de 60 mètres de haut. Le voici vu de l'autre côté (je me suis battue avec la luminosité pendant tout ce voyage, ce qui fait que les couleurs ne sont pas ce que je voudrais...):

 

Ardèche 3

 

Cette route touristique (heureusement moins fréquentée une fois qu'on a passé les zones de baignade et de plage) a été aménagée avec nombre de belvédères permettant de s'arrêter et admirer les vues s'offrant au regard...

 

Ardèche 4

 

La route touristique des Gorges de l'Ardèche fait une trentaine de kilomètres entre Vallon-Pont-d'Arc et Saint-Martin-d'Ardèche.

 

Ardèche 5

 

Cette route circule en pleine garrigue, avec des paysages sauvages et arides.

 

Ardèche 6

 

Une des formations naturelles les plus marquantes de cette balade est le cirque de la Madeleine...

 

Ardèche 7

 

... dont voici une photo zoomée sur la forme du cirque en lui-même, en forme de fer à cheval :

 

Ardèche 8

 

Cette route nous conduit ainsi en pleine nature, où on a l'impression de se perdre, de ne savoir combien de temps encore nous allons serpenter au milieu de ces paysages

 

Ardèche 9

 

... jusqu'au moment où l'on voit la sortie des Gorges apparaître !

 

Ardèche 10

 

Dépaysement garanti pour la citadine que je suis !

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 15:07

J'ai décidé de partager avec vous les quelques balades que j'ai faites pendant mes vacances. Je risque de ne pas être très régulière, puisque dès demain je n'aurai plus internet (mais j'essaierai de préparer consciencieusement mes billets pendant ce temps là !!!). L'idée est surtout de partager avec vous les photos que j'ai prises.

 

Direction Orgnac l'Aven (indiqué par le point rouge sur la carte), en Ardèche, pour la première balade.

 

carte orgnacMerci Google Maps !

 

Tout d'abord, vous pourriez me demander : mais un aven, qu'est-ce que c'est ?

Là, je vais voir mon ami Wiki qui résume très bien la chose :

Un aven (de l'occitan avenc prononcé généralement avén/ovén) est un gouffre caractéristique des régions karstiques, le plus souvent formé par l'effondrement de la voûte d'une cavité karstique (ou grotte) dû à la dissolution des couches calcaires.

Un aven est une cavité dont l'accès s'ouvre dans le sol et qui présente sur tout ou partie de son développement la forme d'un puits vertical ou sub-vertical, ce qui la rend difficilement accessible sans matériel spécifique. Les dimensions de l'ouverture en surface de ces cavités béantes sont très variables : de quelques décimètres jusqu'à deux cents mètres, de même la profondeur peut être impressionnante.


Comme le guide nous l'a expliqué, la différence entre une grotte et un aven, c'est que la grotte a une ouverture directe au niveau du sol, alors que l'aven a une ouverture dans le sol (pour faire simple, un trou !!!).

 

Mais laissez moi vous montrer cela en images ...

 

aven 1917 v2

 

Nous voici donc à l'intérieur de cet aven, après avoir descendu un long escalier  (220 marches)... Ce que j'ai entouré sur la photo ci-dessus, c'est un mannequin à taille humaine qui descend par une échelle par l'entrée naturelle de cet aven. Vous comprenez peut être ainsi mieux ce que j'appelais "un trou" !

 

aven 1919


Pour faire un petit historique, cet aven a été inventé (c'est-à-dire découvert) par Robert de Joly en 1935. Peut-être avez-vous l'habitude de la spéléologie, mais pour moi qui n'y connais rien, je suis très impressionnée ! Imaginez vous cet homme qui descend par une petite échelle dans ce trou noir pour la première fois...

Quelques chiffres vous donneront la mesure de cet aven : la hauteur de cette salle (la visite grand public s'étend sur 3 salles, la première étant celle-ci avec l'ouverture naturelle) est de 30 mètres ! Ce dont vous aurez du mal à vous rendre compte sur les photos, c'est que cette salle est longue de 125 mètres et large de 90 mètres !

 

aven 1936

 

Il fait très sombre dans l'aven (d'où la faible qualité des photos !) et la température y est d'environ 12°C (pour vous donner une petite idée, dehors il faisait une bonne trentaine de degrés ! alors manteau obligatoire ! mais j'ai trouvé que c'était plutôt agréable comme fraîcheur ...).

 

aven 1954

 

C'est l'heure de la première minute scientifique de ce billet. Je cite ici le site web de l'aven d'Orgnac :

 

Il y a environ 6 millions d'années, la partie profonde de la grotte était occupée par une rivière souterraine qui a creusé une galerie dans la roche calcaire. Le dernier arrêt de la visite permettra d'admirer cette galerie originelle. Si l'eau peut creuser de tels volumes souterrains c'est parce que le calcaire est légèrement soluble dans l'eau. Les eaux de pluie, enrichies en gaz carbonique par leur passage dans les sols, deviennent corrosives et élargissent les nombreuses fissures, pour la plupart invisibles, qui affectent la roche.
La forme des stalagmites est parfois à l'origine de leur nom : les " piles d'assiettes ". On ne les trouve que sous les plafonds les plus hauts car leur forme est liée à l'écrasement des gouttes sur le sommet de la stalagmite. Si les gouttes tombent de moins haut, leur vitesse est moindre et les stalagmites ont des formes différentes : ce sont les " cierges " d'une grande finesse.

 

aven 1965

 

J'ai vraiment apprécié cette excursion, que j'ai trouvé très dépaysante. La nature fait vraiment des choses incroyables... Certes, il fait très sombre, mais les lumières installées nous permettait de prendre mesure de l'immensité de la cavité et de la diversité des formes qui s'y trouvaient, par exemple (ci-dessous) ce qui est nommé le "buffet d'orgues", un ensemble stupéfiant de stalagmites. Au centre vous apercevez (difficilement, je vous l'accorde) une urne : il s'agit de l'urne funéraire de l'inventeur de l'aven d'Orgnac, Robert de Joly.

 

aven 1969

 

La visite continue donc sur deux autres salles (vous pouvez voir ci-dessous les escaliers qui s'enfoncent plus profondément...). En effet, si la première salle est à 55 mètres sous terre, on descend dans la troisième jusqu'à 120 mètres !

 

aven 1991

 

Permettez moi une seconde minute scientifique (toujours tirée du site web officiel)

Si les gouttes d'eau restent suffisamment longtemps au plafond avant de tomber, elles y déposent du calcaire et forment des stalactites. Si elles ruissellent sur une paroi inclinée, elles déposent des filets de calcaires qui s'empilent pour former des draperies. Certaines sont translucides car elles sont très fines. La calcite qui forme les draperies est naturellement blanche et transparente. Les teintes, de l'ocre au brun, sont dues à des argiles, des oxydes de fer et de la matière organique que l'eau a rencontré et déplacé lors de son infiltration à travers la masse calcaire.

 

Voici un exemple de draperies... Impressionnant, n'est-ce pas ?

 

aven 2054

 

Les matières et les formes sont aussi remarquables et très différentes :

 

aven 1926

 

aven 1976


aven 2014

 

Puis après cette visite d'une heure, nous sommes remontés (avec un ascenceur ^^) à la surface ... et à la chaleur !

 


 


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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 13:37

Une journée ensoleillée et 3 jours de vacances qui se profilent, rien de mieux pour me donner envie de sortir mon appareil photo, et de faire du tri sur mes dossiers photos récents de mon ordinateur !


Voici le résultat ! Quelques photos de printemps ...

 

parterre-tulipes.JPG


3 tulipes

 

tulipe rouge

 

tulipe rose

 

plantes et gouttes d'eau

 

goutte d'eau 2

 

Et voici, à quelques semaines d'écart (environ 3 semaines), l'évolution d'un bourgeon de pommier !

bourgeon pommier

(fin mars 2010)

 

branche pommier

(aujourd'hui)

 

fleur de pommier

 

 

crocus

(crocus, fin mars)

 


feuille rosier

bébé fleur

 

 

Bonne journée !

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 11:37

2e jour : le 1er janvier 2010


Et voilà ! La nouvelle année a commencé…

Après une nuit que nous aurions bien souhaité plus longue (mais le petit déjeuner n’était servi que de 7h à 9h, réveillon ou non) et meilleure (les radiateurs étaient à fond sans possibilité de les régler…), notre enthousiasme et notre joie d’être ensemble a repris le dessus. Comme l’année n’était âgée que d’un jour, le bébé 2010 s’accompagnait d’une fermeture de nombreux musées.C’est donc encore bien fatiguées que nous sommes sorties de l’hôtel pour prendre le bus, initialement en direction de la National Portrait Gallery.

J2 walking

Heureusement que nous n’avions que quelques pas à faire entre l’hôtel et le bus en face de Kings’ Cross, car il ne faisait pas très chaud. Heureusement, nous nous étions bien emmitouflées !

J2 KC

Montées à l’étage du bus (c’est quand même plus agréable pour profiter du paysage), nous n’avons pas trop compris pourquoi le bus nous demandait de descendre bien avant le terminus, alors que nous étions à peine vers Covent Garden (mais j’ai réalisé bien plus tard que de nombreuses routes étaient fermées, pour cause de parade du nouvel an).

J2 london street


Alors que faire ? J’ai sorti mon appareil photo, pour profiter de cette lumière du matin !

morning lights

Certaines des filles ont décidé de faire une pause shopping dans l’un des rares magasins ouverts, une autre a judicieusement décidé de les attendre bien au chaud devant un cappuccino, tandis qu’April et moi avons décidé de partir à la recherche de Thornton. Non, non, pas John Thornton (le héros de Nord et Sud d’Elizabeth Gaskell) – ne rêvons pas ! – mais le chocolatier chez qui je me fournis en fudges et autres chocolats à la menthe depuis ma première visite au pays de Shakespeare, c’est-à-dire depuis 10 ans. Manque de chance, pas de John ni de boutique ouverte… Le diabolique nouvel an avait fait son œuvre ce matin là, et à Covent Garden, mainte échoppe était fermée, et le lieu désert…

J2--covent-garden.JPG

 

Positivons ! Profiter de Covent Garden déserté de ses habituelles hordes de touristes est un privilège !

J2, covent garden int

Après une pause dans une des rares boutiques ouvertes afin de m’acheter une paire de gants « magiques », ça allait déjà mieux !!!

Copie de mitaines

 merci April pour cette photo !


A force de prendre des photos et tenter d’apprivoiser mon nouvel appareil et la myriade de possibilités qu’il offre, je ne sentais plus mes doigts… !

photographe

 merci April pour cette photo !


Puis l’équipe de nouveau complète, nous avons traversé Covent Garden, où les touristes reprenaient peu à peu leurs droits.

J2, covent garden renne

Nous avons traversé Picadilly Circus (dans leurs cinémas, le nouveau Sherlock Holmes était à l’affiche … et dire qu’il va falloir patienter jusqu’à février pour savoir à quelle sauce étrange – vu la bande annonce – ils ont assaisonné mon cher Sherlock !).

Compte tenu de l’heure et de nos estomacs qui commençaient à se manifester, nous nous sommes installés dans un « Prêt », chaîne qui fait d’excellents sandwichs, salades bien fraîches, excellentes chips, soupes, etc. et donc le credo d’être naturel. C’est un lieu que nous apprécions bien !!!

Une fois rassasiées et réchauffées, nous nous sommes extirpés du confort de la chaleur, direction Trafalgar Square.

 

O rage ! O désespoir ! La National Gallery était fermée…

J2 plan large NG

J'avais envie de revoir certains tableaux que j'aimais beaucoup ... Finalement, j’ai suivi mes camarades à National Portrait Gallery. Comme une imbécile, je n’ai pas noté le nom des tableaux qui m’ont plu. Mais le but avoué de la visite était le minuscule mais seul portrait reconnu de notre chère Jane Austen par sa sœur Cassandra.

mw00230.jpgSource : National Portrait Gallery / Taille : 11,4 cm x 8 cm

 

L’arrêt à la boutique a allégé mon porte-feuille de quelques pounds, mais bien alourdi mon sac ! J’ai en effet craqué sur le magnifique livre de photos de Vanity Fair (je crois que c’était le catalogue d’une exposition passée).

vanity-fair-portraits-1.jpg Photo de couverture du livre


La journée bien avancée, le soleil commençait à baisser et nous offrir de chaudes lumières de fin de journée.

J2 oiseau

J2 arbre

londres 1188

En face de l’endroit où nous nous tenions, il y avait ça :

J2, Waterstones

Hein ? Mais qu’est ce que c’est que ça ??? C’est une librairie !!! Alors forcément, nous y avons fait une halte ! J’ai été très sage, et n’ai pas racheté de livre !

 

Puis les filles ont voulu continuer à se balader, mais j’avoue honteusement que je commençais à me sentir mal. April est restée avec moi et nous sommes retournées nous mettre au chaud dans un « Prêt » pour se prendre un bon quatre-heure et un thé revigorant, sur Trafalgar Square.

J2 colonne


Mais à quoi ressemble donc ce monsieur qui est là haut ? Grâce à mon super zoom, voici la réponse !!!

J2 haut colonne


A mon avis, son rôle est de surveiller que les lions n'aille pas dévorer les passants...

J2 lion 3

J2 lion1


Mais avec toutes les installations électriques ...

J2 lion 2

 

... et l'eau environnante ...

J2, fontaine

 

... je ne leur conseille pas trop de bouger !

Qu'ils s'estiment déjà heureux, ces lions, de ne pas servir de perchoir !!!

J2 tête perchoir


Puis nous avons repris le métro...

J2 métro

...retour à l’hôtel où nous nous préparons pour la comédie musicale « Dirty Dancing ».

 

J2 flyer

 

April et moi étions les seules du groupe à ne pas connaître le film Dirty Dancing. Nous ne savions donc pas à quoi nous attendre, en dehors du fait que nos amies avaient adoré !!! Voici le flyer, que nous avons étudié avant de nous rendre au théâtre (ben oui, on est sérieuses, nous !!!)

DD-flyer-2.jpg

DD-flyer-1.jpg


C’est donc curieuses et excitées que nous nous sommes installées au théâtre.

J2 théâtreJ2 DC scène

Ah la la… que dire ? Moi qui aime la danse, j’étais époustouflée, scotchée, fascinée, emportée… Les danseurs étaient magnifiques, incroyables, l’histoire attachante… 

A l’entracte, April et moi nous sommes précipitées pour acheter le programme souvenir !!!

D'ailleurs, voici quelques photos que j'ai prises du programme

Quelle souplesse ! Quelle grâce ! Quelle légerté !

londres-1373.JPG

Cette danseuse (en rouge ci dessus et noir ci dessous) était vraiment très impressionnante !!!

londres 1371

 

Un superbe moment, où Baby apprend à danser, aidée par la danseuse professionnelle qu'elle va devoir remplacer ... Touchant, et bien chorégraphié ...

londres-1370.JPG

 

Voici une image de la fin ... quel mouvement magnifique... Et quelle confiance il faut avoir en son partenaire !

londres 1368


C'était GENIAL !!! Nous avons chaleureusement applaudi.

 

Et c’est le programme en main que nous avons fait la sortie des artistes. Dans le froid, il n’y avait pas grand monde, mais c’était une première pour moi ! C’était très sympathique. Les artistes étaient adorables, et puis quand April et moi nous leur avons dit que nous ne connaissions pas le film, ils nous ont avoué que c’était le genre de public qu’ils préféraient !!! En tout cas, nous leur avons dit notre enthousiasme et notre admiration !

Nous avons donc pu obtenir, entre autres, les dédicaces des principaux danseurs/comédiens. Les voici

dedicacesJPG.jpg

 

C’est ravies et fatiguées que nous sommes rentrées nous coucher !!!
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