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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 09:24

Les Roses de Somerset est une saga familiale et historique qui respecte la tradition du genre.

Les-roses-de-Somerset

Pour commencer, voici la quatrième de couverture:

Howbutker, Texas, 1916. A la mort de son père, la jeune Mary Toliver hérite de la plantation de coton des Toliver, l'une des familles fondatrices de Howbutker. La jeune femme devra-t-elle sacrifier son amour pour Percy Warwick, magnat de l'exploitation forestière, pour faire vivre le sol de ses ancêtres ? Confrontés aux trahisons, aux secrets et aux tragédies qui les entourent, renonceront-ils à ce qui aurait pu exister, non seulement pour eux, mais aussi pour les générations suivantes ?

 

Sur plusieurs générations, c’est une histoire de passions sous toutes leurs formes : passion pour une plantation, passion amoureuse, jalousie, haine, rancœur, sans oublier de nombreux retournements de situation, pour le meilleur mais aussi pour le pire. C’est un véritable page-turner, comme disent les Anglais : une fois commencé, impossible de le poser, car la curiosité du lecteur est entretenue au long des chapitres. Le texte est d’ailleurs bien construit (n’oublions pas que le roman mélange le récit de plusieurs générations) et fluide.

 

Le récit commence en 1985, alors que Mary Toliver, l’héroïne de ce roman, décide de changer son testament pour sauver sa petite-nièce de la malédiction qui pèse sur sa famille explique-t-elle, en lui refusant l’héritage de sa plantation de Somerset à laquelle Mary a voué – voire même sacrifié  – sa vie.  Mary est une superbe héroïne : forte, à l’esprit indépendant, opiniâtre.

 

Tout au long de cette fresque, c’est le destin des deux familles fondatrices de Howbutker, au Sud des Etats-Unis, qui se déroule sous nos yeux : les Toliver et leur plantation de coton, et les Warwick spécialisés dans l’exploitation du bois. Descendants d’ennemis jurés de l’autre côté de l’Atlantique, les deux familles décident d’enterrer la hache de guerre, et mettent en place un mode de communication qui donne son nom au roman : une rose rouge pour demander pardon, une rose blanche pour l’accorder.

 

C’est une jolie découverte que ce premier roman de Leila Meacham, certes classique, mais fort agréable à lire ! Merci aux éditions Charleston de m'avoir permis de le lire en avant-première !

 

 

Lu dans le cadre des Lectrices Charleston

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Published by Artemis - dans Lire - lire - lire
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commentaires

April73 16/01/2013 11:52

Ton compte-rendu me donne envie de lire le livre, mais ma PAL n'est pas d'accord, lol.

Artemis 29/01/2013 18:35